Samedi 7 octobre à 16h, Rue Meurt D’art (Jean-Marc Paumier) dédicacera  » L’ombre blanche »

Samedi 7 octobre à 16h, Jean-Marc Paumier dédicacera son livre  » L’ombre blanche ; le street artiste Rue Meurt D’art photographié par Denis Pasquier « .

 » Ce livre est le livre du temps et de la durée. Du temps passé à regarder les murs pour y faire mes collages. Colombes, où j’ai vécu depuis 1986, fut la première étape de ce parcours de 30 ans et plus, entre 1991 et maintenant, à afficher ces personnages dans l’espace public, en faire des indices pour ponctuer la ville de poésie, d’interrogation, de pensée distraite. La durée d’une amitié, d’une complicité artistique avec Denis Pasquier, photographe, qui m’a suivi toutes ces années, armé de son Leïca pour capter cette histoire, la magnifier et en faire cet ouvrage.  » Rue Meurt D’art (Jean-Marc Paumier)

Mardi 19 septembre à 19h30 : présentation coups de coeur rentrée littéraire et rencontre-dédicace Cécile Tlili

Toute l’équipe du Pays des Livres est heureuse de vous convier le mardi 19 septembre à 19h30 à notre désormais traditionnelle présentation des coups de coeur de la rentrée littéraire.

La soirée se poursuivra par une rencontre avec Cécile Tlili pour son premier roman, Un simple dîner, publié aux éditions Calmann-Lévy.

Cécile Tlili à Paris

Une table joliment dressée, un curry cuisiné par sa compagne Claudia, tous les ingrédients sont réunis pour que le dîner auquel Etienne a convié un couple d’amis soit une réussite. Etienne met beaucoup d’enjeu dans cette soirée. Mais est-ce la chaleur caniculaire fin août à Paris ? La timidité maladive de Claudia ? Les odeurs entêtantes du curry ? Rien ne va se passer comme prévu. Un huis-clos sous tension.

Samedi 24 juin à 16h : Laure Guillebon dédicacera « Quatre vies de Mario Marret »

Les vies de roman d’un homme étonnement méconnu.
IMPOSSIBLE D’ÉCRIRE LA VIE DE MARIO MARRET AU SINGULIER.
Espion anarchiste, explorateur polaire, cinéaste militant et psychanalyste, Mario Marret a vécu autant de vies, faisant table rase ou presque de la précédente. Reconstituées au fil de recherches et d’entretiens, ces quatre vies de Mario Marret forment toutes ensemble l’existence d’un homme singulier, énigmatique et tellement fascinant.

Samedi 10 juin à 15 h : Michaël Delépine dédicacera Le bel endormi : histoire du stade de Colombes

Temple français du sport de 1924 à 1972, le stade de Colombes est un équipement profondément républicain – refusant les stuctures monumentales des régimes autoritaires de l’époque – et associatif – porté par le Racing Club de France. A l’approche des JO de 2024, il est temps de faire revivre cette structure qui maintenant vivote.

Michaël Delépine est docteur en Histoire contemporaine et chercheur associé à l’Université de Bourgogne-Franche- Comté. Ses travaux portent sur le sport, particulièrement le football, les stades et les enjeux compétitifs à l’échelle européenne.

Jeudi 1er juin à 19h30 : rencontre-dédicace avec Marc Fernandez

Acapulco, Mexique. Assis à la table de la cuisine, Pablo, 11 ans remplit des sachets de cocaïne avec son père, Roberto Aguilar, dit El Bobby.
Quand Olivia voit cette scène, elle se retrouve face à son destin et celui de son fils. Héritier du plus gros narcotrafiquant de l’état, l’avenir de Pablo est tout tracé. Derrière les sourires, les réceptions grandioses, l’argent qui coule à flot, il y a la peur, les filatures, les menaces, les morts… Doit-elle laisser faire au risque de perdre son mari et son fils ? Car elle le sait, l’espérance de vie des narcos est courte.
Aidée de Martin Calderón, procureur et figure nationale de la lutte antidrogue, elle décide, de protéger Pablo, quel qu’en soit le prix. Une lutte sans merci s’annonce, le combat d’une mère pour sauver son fils.

Marc Fernandez, journaliste depuis plus de vingt ans, est cofondateur et rédacteur en chef de la revue Alibi consacrée au polar. Il a également collaboré à Courrier international, hebdomadaire pour lequel il couvrait l’Espagne et l’Amérique latine. Il est l’auteur de plusieurs romans policiers dont Mala Vida, Guérilla Social Club, Bandidos, Tapas nocturnes, et de plusieurs livres d’enquête dont La ville qui tue les femmes.

Samedi 15 avril à 16h00 : dédicace de Laure des Accords pour  » Au bord du désert d’Atacama « 

Santiago, années 1970. La Brigade Ramona Parra peint sur les murs en signe de protestation et d’opposition à Pinochet. Amalia est l’une de leurs membres. Hantée par son père, notable, soutenue par sa mère, conteuse, aidée de ses compagnons d’armes et de poésie, elle poursuit son art sans jamais savoir (ou vouloir savoir) qui l’a livrée à ses bourreaux.

Laure des Accords imagine les amours, l’exil et le destin en France de cette artiste passionnée, passionnelle, cernée par l’oppression, le silence et la mort. Baigné de contes des Mapuches, ce texte dessine le portrait d’une femme en manque de mots, bridant ses désirs, face à des hommes du côté de la parole, du contrôle et de la répression.

Bercée durant l’enfance et l’adolescence par la poésie de Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, Cendrars et Jehan-Rictus, Laure des Accords a travaillé dans l’édition. Aujourd’hui elle enseigne et anime des ateliers de théâtre auprès d’adolescents. Auteure de deux premiers romans, Grichka et L’Envoleuse (Verdier), elle se reconnaît deux phares dans l’écriture : Jacques Prévert et surtout Jean Sénac, ami de son père, né comme lui à Alger, premier poète qu’elle a rencontré en chair et en os.

Mardi 4 avril à 19h30 : rencontre-dédicace avec Paul Saint Bris

Aurélien est directeur du département des Peintures du Louvre. Cet intellectuel nostalgique voit dans le musée un refuge où se protéger du bruit du monde. Mais la nouvelle présidente, Daphné – une femme énergique d’un pragmatisme désinhibé -, et d’implacables arguments marketing lui imposent une mission aussi périlleuse que redoutée : la restauration de La Joconde.
À contrecoeur, Aurélien part à la recherche d’un restaurateur assez audacieux pour supporter la pression et s’attaquer à l’ultime chef-d’oeuvre.

Jeudi 23 mars à 19h30 : rencontre-dédicace avec Justine Augier

Justine Augier (« De l’ardeur », « Par une espèce de miracle »…) qui pratique et incarne une forme de pudeur et d’éthique littéraire assez uniques voit son projet d’écrire sur la littérature comme lieu de l’engagement entrer en collision avec la maladie et bientôt la mort de sa mère. Alors que la nature même de l’urgence mute, l’intime et l’universel se tressent dans un texte bouleversant de justesse et de clairvoyance. Et qui rappelle le potentiel devenir résistant de chaque lecteur.

Mardi 24 janvier à 19h30 : rencontre-dédicaces avec Colin Niel

Colin Niel viendra le mardi 24 janvier à 19h30 nous présenter son roman Darwyne publié aux éditions du Rouergue.

Mathurine travaille à la protection de l’enfance. On lui confie un signalement concernant un garçon de dix ans, légèrement handicapé, Darwyne Massily. C’est à Bois Sec, un bidonville gagné sur la jungle infinie, que vivent Darwyne et sa mère Yolanda, une beauté qui collectionne les conquêtes. Malgré des apparences rassurantes, Mathurine a l’intuition que quelque chose ne tourne pas rond dans cette famille. Dans ce roman où s’exprime magistralement sa plume expressive, Colin Niel nous emporte vers l’Amazonie, territoire d’une puissance fantasmagorique qui n’a livré qu’une part infime de ses mystères.

Sur inscription à la librairie.

Samedi 3 décembre à partir de 16h, dédicace de la BD « De l’intérieur » par Francis Buchet.

Le samedi 3 décembre à 16h, Francis Buchet viendra dédicacer la BD  » De l’intérieur : deux femmes, un quinquennat, un bébé  » publié aux éditions Delcourt / Mirages.

Nous sommes en France en 2010. Claire est musicienne, Dorothée est la réalisatrice officielle de l’Elysée. Elles ont décidé de s’aimer et veulent construire une famille. Spectatrices aux premières loges des consultations menées par François Hollande durant les manifestations du  » mariage pour tous », voici le témoignage de leur aventure.