Mardi 24 novembre 19h30 : rencontre avec Alexandrine Descotes pour son récit littéraire Le Nénuphar

En 2007, à l’âge de dix-huit ans, Alexandrine Descotes se demande pour la première fois pourquoi elle, son frère et sa soeur sont nés triplés par fécondation in vitro. En quête de réponses, elle se tourne vers ses grands-parents paternels. Colette, sa grand-mère, entrouvre alors la porte d’un secret familial longtemps tu.

À la fin des années 1950, à Lyon, la vie d’un jeune couple bascule : le corps de leur nouveau-né ne ressemble à aucun autre. Les médecins parlent d’un cas exceptionnel,  » aussi rare que de gagner le gros lot à la Loterie nationale « . Face à leur impuissance, Colette et Gérard refusent de céder à la fatalité : ils mettront tout en oeuvre pour que leur fils puisse vivre dignement. Ce que cela supposera de force et de courage, la narratrice va le découvrir, et nous avec elle. En chemin : des épreuves, des rencontres, et surtout, de l’amour.

Le Nénuphar est une enquête familiale subtile qui traverse les silences et les époques, une histoire hors du commun. Alexandrine Descotes a passé dix années à apprivoiser le silence d’un père et à recomposer l’histoire d’une famille liée à celle de la médecine.

 » J’écris pour écraser la honte. Écraser la honte et faire jaillir la fierté. J’écris parce que je suis fière de mon père. « 

Mercredi 4 novembre à 19h30 : rencontre avec Mélanie Sadler pour son roman Le bureau des audacieuses

Dans le Paris bouillonnant de la fin du XIXe siècle, bientôt déchiré par l’affaire Dreyfus, une jeune fille refuse le destin sage que lui promettent ses parents, l’Église et la société. Séverine veut écrire, devenir journaliste, et qu’importe si ce métier est alors réservé aux hommes.

Des salons bourgeois corsetés aux sous-sols enfumés des journaux, des couloirs du palais Bourbon aux premiers congrès féministes, Séverine et d’autres audacieuses feront entendre la voix des femmes coûte que coûte.

Inspiré d’une histoire vraie, celle du premier journal entièrement écrit et dirigé par des femmes, Le bureau des audacieuses dresse le portrait flamboyant d’une indocile oubliée de l’Histoire.

Samedi 10 octobre de 10h30 à 12h30 : présentation-dédicace Les Gardiens du Goût

Dans le cadre de la Semaine du Goût, Arthur Fouvez, auteur colombien et créateur d’Académie Umaï, vient dédicacer le Tome 1 des Gardiens du goût, un roman d’aventures qui donne aux enfants envie de cuisiner !

Alex, 11 ans, trouve tout fade : la cantine, l’école, même ses jeux vidéos. Un soir, son téléphone s’éteint et une cuisine apparaît à l’écran, avec des mains qui pétrissent une pâte et une voix qui lui demande : « La vie a-t-elle encore du goût, Alex ? » C’est le début d’une aventure qui va le mener vers une école pas comme les autres, Académie Umaï, où l’on apprend à cuisiner pour de vrai, avec les gestes et les techniques des professionnels. Il s’y fait de nouveaux amis et change de regard sur son assiette.

Car ce livre n’est pas (juste) un livre. En lisant l’histoire, en répondant aux quiz et en relevant les défis en cuisine, le lecteur devient à son tour élève de l’Académie. Une aventure à vivre en famille, dès 7 ans, qui fait grandir en confiance et en autonomie.

Mardi 6 octobre à 19h30, rencontre avec Marion Solletty et Laura Kayali pour « Les agents du chaos », éditions Denoël

Étoiles de David taguées sur des bâtiments parisiens, têtes de cochons jetées devant des mosquées franciliennes, opérations de sabotage en Pologne, survols de drones en Allemagne. Si les équipes et les cibles diffèrent, l’objectif est toujours le même : alimenter les peurs, souffler sur les braises afin d’affaiblir la France et l’Europe. Les hommes de main sont moldaves, bulgares ou serbes, payés quelques centaines d’euros pour semer le chaos à bas coût avec une bombe de peinture et un téléphone. Mais derrière ces mercenaires d’un jour se cache toujours le même commanditaire, qui livre aux alliés de l’Ukraine une guerre hybride aux multiples visages : Vladimir Poutine, dont la soif de pouvoir et le désir de revanche mettent l’Europe sur le qui-vive. La France est le deuxième pays le plus ciblé par les Russes en Europe, après l’Ukraine. Le scénario noir d’une élection influencée par des campagnes malveillantes plane sur le scrutin de la présidentielle 2027.

Une enquête de plusieurs mois, menée de Paris à la Moldavie, qui remonte la piste d’affaires d’ingérence russe qui ont secoué la France et l’Europe depuis trois ans. Par Marion Solletty et Laura Kayali, de la revue POLITICO Europe.

Jeudi 2 juillet à 19h30 : rencontre avec Emmanuel Grand pour son roman policier  » Le sang des nôtres « , édition Albin Michel

Emmanuel Grand, auteur colombien et parrain de la librairie, revient avec un nouveau polar haletant !

Dans le Jura, la famille Varin règne sur un empire industriel dont le prestige et la discrétion n’ont jamais été démentis. Mais lorsque ressurgit la trace de Camille, la belle-fille du grand patron, disparue cinq ans plus tôt en Inde, les certitudes vacillent.

Chargée de reprendre l’enquête, la capitaine Saliha Bouazem se retrouve au coeur d’un clan où rivalités et ambitions sont étouffées. À ses côtés, Erik Buchmeyer, ex-capitaine déchu, remonte une piste qui dérange autant qu’elle menace.

Quand le sang lie, il peut aussi condamner.

Rencontre avec Stéphane Carlier le vendredi 19 juin à 19h30 pour son roman  » Ce qui est arrivé à la célèbre actrice blonde », Le Tripode

Ce matin-là, la plus célèbre actrice française a le sentiment que quelque chose lui échappe. Chez elle, son employée de maison l’évite. Dans la rue, on ne se retourne pas sur son passage… Et si c’était plus qu’une impression – le début d’une aventure prodigieuse??

Après les succès du Chien de madame Halberstadt (Le Tripode, 2019) et de Clara lit Proust (Gallimard, 2022), Stéphane Carlier signe avec ce dixième roman une comédie à l’humour tendre autant qu’une fantaisie chahutant les limites du réel.

La rencontre se poursuivra par un échange sur les livres drôles, sélectionnés par Stéphane Carlier et vos libraires, pour emporter des éclats de rire dans vos valises cet été !

Jeudi 19 mars 19h30 : lancement du roman de Joannic Royer Bellais, Une place soi, éditions Fleuve

Père au foyer au bord de la crise de nerfs, Frédéric part à Londres sur un coup de tête. S’il veut revoir cet ami qu’il a laissé tomber trente ans plus tôt sur le quai du ferry, c’est maintenant ou jamais.

Il a toujours un peu manqué de courage, il le sait. Alors quand tout semble s’opposer à son projet, cette fois, il refuse de renoncer, quitte à accepter la proposition insolite d’un inconnu : convoyer une Ford Mustang 1965 jusqu’à Londres. Mais la belle Américaine ne lui a pas été confiée seule. À bord, deux enfants syriens, Selim, 17 ans, et sa soeur Lamia, 9 ans, cherchent eux aussi à atteindre l’Angleterre. Pour eux, c’est la promesse d’une terre d’asile et la fin de l’errance.

Leur présence bouleverse ses plans. Pourtant, guidé par l’instinct paternel, Frédéric n’a qu’une certitude : il ne peut pas les abandonner. Et si en les aidant à se faire une place, il retrouvait la sienne ?

Un feel-good au masculin qui échappe aux clichés et fait la part belle à l’instinct paternel.

Lancement du roman de Sioux Berger,  » La revanche des pelotes de laine  » chez Et Pata tea & Et Pata tarte le mercredi 15 avril à 16h

Élise a vingt-trois ans, pas d’argent, pas de famille, pas de diplôme. Abandonnée à la naissance, elle a pour seul trésor une boîte à chaussures contenant une layette tricotée, ornée de dentelle du Puy.

Embauchée comme cantinière dans un collège de Nanterre, elle parvient à faire sourire les ados blasés,
entre un plat de nouilles à l’huile et un bac de salsifis. La jeune femme transforme la vie de chaque enfant qui croise sa route, de chaque adulte qui la côtoie. Elle fait sans le vouloir un pied de nez au système scolaire, et ce n’est pas du goût de tout le monde. Comment parvient-elle à déclencher une véritable révolution partout où elle passe ? Quel est son secret ? Peut-être ces deux aiguilles à tricoter qu’elle tient sous son bras…

Porté par la poésie du quotidien et la force du lien, La revanche des pelotes de laine est un hommage à la résilience, la créativité et la tendresse humaine.